llectures 2012

Bienvenue sur mon blog

7
avr 2007
Posté dans Non classé par reymond à 12:03 | Pas de réponses »

Bonjour à vous tous:

Je suis devant mon ordinateur et je regarde par la fenêtre, le ciel ici à Athènes est bleu eet je vous en envoie un petit morceau avec beaucoup de respect et de tendresse. Ce matin vient de me téléphoner une amie qui a du subir une très grave opération, dans mon coeur est entré la tristesse. Je pense à tous ceux qui dans leurs vies rencontrent sur leur chemin la maladie. A tous ceux là je leur souhaite d’avoir confiance et surtout de découvrir les forces infinies de leurs esprits, de leurs âmes. L’homme est un miracle, ne l’oubliez pas! 

19
avr 2007
Posté dans Non classé par reymond à 9:30 | Pas de réponses »

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

A mon Pascal chéri, sa petite femme Eliane et 

 bien sûr à leurs enfants avec beaucoup de tendresse. 

  

« Si un rire fou s’empare de toi, sans raison, tout à coup, laisse-le s’échapper ! Peut-être que les anges sont venus te chatouiller les narines en jetant autour de toi une poudre magique. 

Assieds-toi à l’ombre d’un arbre et regarde autour de toi ! Si de la vallée tu entends quelques murmures, n’ai pas peur, c’est le vent qui agite les feuilles des arbres, comme t’invitant à aller là-bas ! Peut-être verras-tu aussi les ombres des animaux qui vivaient autrefois, insouciants et joyeux, sur la terre entre les hommes, qui se croyaient être des hommes de bonne  de  volonté.

 Chapitre I

  

  

«Je commençais ce livre qui sera le deuxième de ma petite série, après un rêve que je dus voir au moins trois nuits consécutives. N’y tenant plus, je me levais et allais me préparer un café grec, avant de m’installer devant mon bureau. Je fis une petite pause devant le téléviseur que j’allumais pour plutôt me faire compagnie, que vraiment avec l’idée de suivre l’émission. Pourtant un peu plus-tard, devant mon ordinateur, je riais encore de ce que je venais d’entendre à la télévision…, une jeune femme très peu initiée encore dans l’emploi de son ordinateur, venait de téléphoner plusieurs fois au service d’aide aux usagers pour demander quelques informations. Toujours est-il qu’un technicien lui dit de fermer toutes les fenêtres et qu’après tout ira bien ! La pauvre jeune femme se lève et alla fermer toutes les fenêtres de sa maison!

Je dois vous dire que je sens que quelques passages vont vous intriguer et, peut-être vous inquiéter, mais vraiment c’est ce que je désire  du plus profond de mon cœur.  Je pense que ce petit livre tombera entre les mains de lecteurs qui eux aussi, désirent que leur vie sur cette planète soit pleine d’harmonie pour eux-mêmes, mais surtout pour les enfants de demain.

Devant moi, j’ai un vase avec quatre roses jaunes, qui dégagent un léger parfum, puisse cette fragrance arriver jusqu’à vous mes amis et à vous aussi mes ennemis ! Rappelez-vous, que la rose est le symbole de l’amour et du secret, tout ce qui est dit sous les roses se garde au plus profond de nos cœurs. Peut-être, cette senteur vous sera-t-elle apportée par mon guide spirituel, Urania, car pour elle il n’y a pas un pays, une ville, un village ou un hameau  où elle ne puisse pas aller. Elle voyage inlassablement, mais toujours elle est près de moi quand je l’appelle et souvent, elle m’emmène dans des contrées mystérieuses où les habitants pleins de sagesse me reçoivent le plus souvent avec compassion et tendresse…

  Quoiqu’il me soit bien difficile de  vous présenter mon  amie et guide spirituel, je voudrais quand même vous dire deux mots sur elle. ! La première chose qui me vient à l’esprit, c’est sans doute cela : qu’elle ne sait pas se taire ! Je le dirai d’une autre manière si vous le voulez, vu que je suis une femme chaman de l’ordre spirituel de Nuage blanc, je suis son porte voix, elle est souvent  contrainte de répondre à des questions que lui font des sujets garnis de stupidité, alors là il faut que je prenne patience car elle déroule dans ma tête une foule de mots qui je dois le dire ne sont pas à répéter au sujet, car je crois qu’il prendrait la porte en jetant derrière lui des flammes de l’enfer à fin de nous brûler vivantes Urania et moi !

Urania à des accès d’humeur qui font trembler tout mon être, elle ne supporte pas l’injustice et malheureusement  dans la société où nous vivons c’est quelque chose que nous sommes obligés de vivre à chaque heure de notre existence ! Souvent je veux passer l’éponge sur certains comportements inadéquats des sujets qui viennent prendre conseils, alors elle réagit presque, je dirais violemment ! Très souvent, je n’entends rien à l’intérieur de moi-même, ni elle ne m’accorde aucune vision, c’est un quelque chose que je ressens au plus profond de moi-même, un quelque chose que je ne peux décrire avec des mots, seulement  un petit ressenti ! Urania est toujours en première ligne, elle ne se cache jamais pour affronter ce qu’elle me dit-être :  la stupidité des hommes.   Elle s’exalte maintes et maintes  fois, quand un sujet lui dit savoir le vrai sens du mot Amour,  elle réagit en lui posant des questions qui le font se découvrir. Des questions qui l’amèneront à comprendre que les choses ne sont pas si faciles pour lui et qu’il se cache très souvent derrière son petit doigt !

Urania est toujours prête à secouer les grains de poussière qui se sont installés dans l’âme des sujets, sa réaction est tout à fait instantanée.

Naturellement je dois accepter toutes ces réactions et ne pas en discuter le sens avec elle, car au fond si je prends conscience, « ce que je fais depuis voilà presque dix ans » de ce qu’elle est, rien ne peut être juger sinon seulement accepter tel quel !

Il m’arrive que ma faiblesse d’être humain me conduise dans certains états lesquels je dois vous avouer fait rebondir d’agacement à mon amie. Laquelle, il est vrai,  est toujours disposée à me remonter le moral ! Quand je demande d’être libérer de ces chaînes qui m’entravent dans ma vie de femme, de tous les jours, alors elle vient près de moi et s’installant au plus profond de mon âme elle trouve toujours les mots qui me feront regretter ma rébellion sur ce qu’elle nomme mon aventure spirituelle. Elle est pleine d’énergie, elle est énergie ! Elle me demande très souvent de m’oublier et de devenir ce que le destin à voulu, son porte-voix ! Elle me relève quand des crises de pessimisme accompagnées de gémissements  me font tomber dans des moments où il n’y a plus, je crois, d’espérance pour nous tous ! Voilà en quelques mots une esquisse de mon guide spirituel ! ….

  Alors que j’étais prête à écrire, Urania se présenta et m’invita à l’accompagner dans un de ses voyages…» Venez donc avec nous !

Un des Maîtres m’accueillit et me souhaita la bienvenue. Nous passâmes devant un grand feu, dont les flammes bleues montaient et descendaient, me donnant l’impression de bons génies, qui faisaient leur gymnastique matinale, en levant et abaissant les bras.

« Pourquoi ce feu ici, lui demandais-je ? »

Le maître, un Ai- kijs, grand prêtre solaire,    quelque peu surpris de ma question, me répondit :

–   « C’est le Feu Sacré, en aucun cas il ne doit s’éteindre, sinon les hommes seraient perdus à jamais ! Cette spirale de feu, qui évolue sans arrêt, nous transporte dans le temps et l’espace. Elle nous indique le début et la fin de chaque cycle que doit vivre l’humanité ! 

Et il continuait :

« Des êtres qui furent autrefois des hommes ont été choisis afin de rester constamment auprès du Feu Sacré. Ils sont aussi les bibliothécaires du monde ! »

 Tout en parlant, il ouvrit une porte et alors je pénétrais dans une immense salle remplie de documents, d’archives et de parchemins qui gardaient les secrets des plus anciennes civilisations de notre planète. Des secrets connus et accessibles seulement à ceux qui travaillaient pour l’Ouverture. A chacune de leurs réincarnations, ces êtres d’une immense sagesse révélaient à ceux qu’ils croyaient être dignes de porter en eux ce fragile poids dans le plus profond de leurs âmes, quelques-uns uns de ces secrets. Ils désiraient mettre un peu de lumière divine sur le chemin tortueux de l’humanité. Chaque siècle voyait s’agrandir petit à petit le nombre d’éclaireurs d’hommes, qui s’engageaient à relater des évènements s’étant accomplis tout au long de la vie des humains, essayant de les protéger contre les démons qui se cachaient en eux-mêmes. Des évènements qui le plus souvent concernaient la destruction lente mais tenace de notre planète. Ils ne s’arrêtaient jamais de crier pour prévenir les hommes d’accepter de mettre plus d’amour divin dans leurs cœurs et de ne désirer seulement que le nécessaire afin de vivre en paix et dans une parfaite harmonie avec la mère nourricière.

Un peu plus tard, le grand Maître, me montrait des documents qui se rapportaient à ce que les hommes d’aujourd’hui recherchent avec tant d’insistance pour disent-ils prouver que l’An 2012 est la fin d’un cycle de vie et le début d’une transformation qui doit sans aucun doute  faire peur à tous les hommes qui habitent notre planète !

Il  y eut un temps, commençait-il où une espèce d’individus plus tard appelés Mayas qui venaient  d’une autre sphère spatiale détruite par une très forte explosion vinrent sur la terre. Ils venaient de  l’étoile sœur jumelle de Sirius ou Sothis qui est l’étoile la plus brillante de notre ciel dans la constellation du Grand Chien. Ces  individus donc, rapportèrent de leur planète un grand nombre de connaissances, lesquelles ils utilisèrent sur la terre qui leur offrit l’asile après avoir quitté leur  planète. Sur la terre il dut se passer des milliers d’années avant qu’ils s’adaptent aux conditions de vie terrienne, leurs corps petit à petit prirent l’apparence humaine…

Les siècles passaient, mais rien ne s’oubliait, ils maintenaient des calendriers où étaient décrits des évènements que l’humanité avait vécu  sur plus de 10 millions d’années !  Ils construisirent des observatoires et ils alignèrent  d’importantes structures sur les mouvements des corps célestes. Comme ce groupement de temples que  nous pouvons voir à Uaxactin. Ou  parfois des groupements de temples qui marquent la position du Soleil levant au moment du solstice d’été, des deux équinoxes et du solstice d’hiver. Un  type d’architecture que l’on trouve comme le Caracole, à Chichen Itzα, est aussi en fonction de l’apparition des corps célestes comme les Pléiades et Vénus. Sur tous les calendriers qu’ils gardaient de leurs prédécesseurs, le Tzolkin ou cholqu’ij reste le  calendrier sacré des Mayas. Il est basé sur le cycle des Pléiades (26 000 ans) mais aussi utilisé sous une forme fractale de 260 jours. Ces 26 000 ans doivent aussi vous  rappeler que la Terre prend également 26 000 ans pour faire le tour du zodiaque.   Il est aujourd’hui établi que le point de départ de ce calendrier, le jour « zéro »  correspond au 13 août 3114 avant notre ère. C’est à cette date que la planète Vénus était apparue pour la première fois au-dessus de l’horizon terrestre, marquant la naissance du cosmos actuel. Toutes les dates de leur calendrier fait référence au « Grand cycle de Vénus », cela n’a pas seulement trait au cycle régulier de Vénus autour de la Terre, qui dure en moyenne 584 jours, mais aussi à son cycle complet par rapport à la rotation de l’axe de la Terre, un cycle qui se compte en millions d’années. 

Pour des raisons que nous seulement connaissons l’humanité va  avant le coucher du soleil du 21 décembre 2012, voir disparaître Vénus  sous l’horizon occidental tandis qu’à l’est, les Pléiades s’élèveront au-dessus de l’horizon. Dans la conception Maya, le Grand Cycle temporel actuel, gouverné par Vénus, prendra fin. Symboliquement, on assistera à la mort de Vénus et à la naissance des Pléiades. 

Mais ce qui intrigue et attire l’attention  des hommes maintenant depuis 1987, c’est que le  Centre galactique émet de formidables énergies appelées le Rayon galactique de synchronisation qui  permettrait dans un futur très proche,   au système des Pléiades ou  les sept sœurs, les sept filles d’Atlas ou encore la grappe de raisin,  de mettre en place un nouveau plan pour la prochaine étape d’évolution de l’humanité. Ce processus a commencé, il y a environ 5100 ans et est entré dans sa phase optimale les 16 et 17 août 1987. Ceci coïncide avec le cycle des 4 grands âges des Mayas, qui disent que la Terre entrera alors dans le 5ème monde.  Ce cycle est aussi le terme d’une orbite galactique de 225 millions d’années… Le grand Maître dut me laisser seule car une catastrophe venait de surgir sur la terre, je ne pus l’accompagner, malheureusement et me retrouvais seule. Mais mon amie Urania me pris par la main et me fit sortir de ce champs de lumière, me conduisant dans un endroit où je pouvais respirer un parfum de fleurs de citronniers. 

 Quelques instants plus tard, apparut la vieille Consuelo qui, assise sur un vieux banc branlant, devant sa maison, faite de planches en bois ou tout au moins ce qui furent dans un lointain passé, des planches, car les rayons brûlants du soleil mexicain les avaient grignotées sans pitié. Ce soleil là, voyez-vous, est toujours affamé ! Pourtant, ces planches se soutenaient encore droites, grâce à l’appui qu’elles prenaient sur de vieux cartons et sur de grosses pierres. La voix de Consuelo glissait dans l’espace sûre d’elle, d’un timbre très profond comme recherchant à l’intérieur de cette femme indienne rabougrie par les années et par la vie elle-même, ce que les esprits Chilca, lui avaient confié.

Elle s’était mise à raconter la légende des cinq soleils et des quatre cycles que l’humanité avait vécus jusqu’à présent durant des millénaires et des millénaires…

 Quand il n’y avait pas encore d’espace et de temps, Omecihuatl et Ometecutli, aux origines inconnues engendrèrent quatre fils : Xipe Tótec ou Tezcatlipoca rouge, Tezcatlipoca noir, le deuxième et le pire, Quetzalcóatl, dieu de la nuit, et Huitzilopochtli,…

« Alors les dieux ont engendré quatre soleils pour qu’ils éclairassent la terre : Atlonatiuh, soleil d’eau, Ocelotonatiuh,, soleil de tigre Quiahutchatiuh , soleil de feu, et Ehecoatl , soleil de vent. Et avant que se lève  un autre  jour, les dieux se réunirent dans Teotihuacan et ils donnèrent naissance à Ollintonatiuh, le soleil du mouvement, notre soleil… ».

« Le premier soleil qui exista tout au début de la création s’appela Atltonatiuh, il dura 4008 années, il est dit que vers la fin de son existence, sous l’effet du retour de l’étoile noire, Nibiru, une planète perdue de notre système solaire, avec ses sept lunes, tout fut recouvert par les eaux et que les humains de très grande taille, (ils  dépassaient les deux mètres de haut), disparurent sous les eaux. Ces créatures étaient liées spirituellement à l’Etoile noire qu’ils adoraient et considéraient la messagère qui leur indiquait le temps des changements dans les cycles de la vie de l’humanité. »

Les yeux de Consuelo, brillaient d’une lumière étrange, elle poursuivait : 

« Le deuxième soleil fut appelé Ocelotonatiuh, il dura 4010 années. Quand il perdit son orientation, alors se posa sur la terre une obscurité totale et les tigres sortirent de leurs cachettes, leurs yeux lançaient des rayons de feu qui semaient la mort autour d’eux et ils se mirent à dévorer les hommes.

Le troisième soleil Quiahutchatiuh dura 4081 années avant de disparaître à jamais il lança des pierres embrasées qui s’abattirent sur les hommes, qui périrent carbonisés. Tous les rochers et toute la terre prirent la couleur du sang. Bien plus tard, pas le moindre indice de vie, des cendres partout, plus d’arbres, plus de fleurs, la sève desséchée s’était transformée en un fantôme dont la robe en poussière s’étendait sur toute l’immensité du globe terrestre. 

Le quatrième soleil fut désigné comme Ehecoatl il dura 5026 ans, au moment de mourir, il fut accompagné du Serpent du Vent,  d’une force terrible qui souffla sur la terre en détruisant tout à son passage. Les quelques centaines d’humains qui purent se  sauver  retombèrent dans un état semblable à celui des singes. Quelques scientifiques plus chanceux, ayant pris leurs précautions devant la menace de ce désastre qu’ils attendaient depuis longtemps, purent se tenir cachés dans les entrailles mêmes de la terre et y vivre jusqu’à leur mort laissant derrière eux des connaissances extraordinaires sur le plan scientifique et technologique. » 

Je voyais Consuelo  secouant la tête de droite à gauche et de gauche à droite, comme refusant de revoir des images qui tant de fois s’étaient présentées à son esprit. Lourd était leur poids pour ces faibles épaules décharnées qui s’abaissaient dans une incessante révérence.

Elle les acceptait cependant, coûte que coûte ! Elle était, elle aussi la pincée de sel pour nous tous ! Elle savait très bien, qu’il est très difficile de faire passer aux hommes actuels le message que nous ont laissé les cruelles expériences qu’a vécu l’humanité jusqu’à présent, surtout quand la majorité des hommes ont des idées très enracinées dans leurs esprits, un sol pourtant qui pourrait être beaucoup plus fertile en bonnes actions s’ils voulaient vraiment voir certaines réalités ! Mais ils préfèrent abandonner leur recherche dans le chemin de la Vérité dès que quelque chose se trouve hors de leurs croyances ou de leurs opinions.

Malgré cela, Consuelo jusqu’au dernier jour de sa vie, elle mourut l’année passée, lutta contre tous les vents que lui apportaient l’incrédulité des hommes et je sais qu’elle créa aussi son petit bataillon d’éclaireurs d’hommes !

Consuelo connaissait tant de secrets ! Elle n’avait jamais appris à lire. Ses connaissances, elle les détenait de tous ces esprits avec qui elle communiquait et qui, à ses dires venaient d’une autre sphère spatiale Elle les avait connus quand elle était encore une petite fille…

Elle continuait…

A l’époque de la conquête espagnole, l’humanité était déjà entrée dans le cycle du  cinquième soleil, qui  aurait commencé  le 13 août 3.114 avant notre ère

« Ce cinquième soleil, Ollintonatiuh, celui qui protège donc l’humanité maintenant, suit son chemin, mais l’heure approche où il va disparaître ! Alors, des démons réveillés par les explosions que les hommes vont provoquer au sein même de la terre, secoueront leurs crinières et alors le globe terrestre  perdra son équilibre. L’eau des océans et des mers se déversera sur la mère nourricière qui ne pourra plus alimenter ses enfants, les laissant là, affamés, assoiffés et couvert de vermine, leurs yeux sans lumière chercheront enfin le chemin de la Vérité ! »

Vous voyez nous dit-elle, quand le cinquième soleil, notre soleil va mourir, il n’y aura pas de catastrophe naturelle comme dans la disparition des quatre premiers soleils  mais sa fin sera due à un mouvement de la Terre elle-même ! Mes amies, pouvez-vous voir que l’humanité est arrivée à  un moment très critique, vous rendez vous compte que récemment, le séisme de Sumatra du 26 décembre, d’une magnitude de 9 degrés sur l’échelle de Richter, a été le plus violent depuis celui qui a secoué l’Alaska en 1964. Ce séisme a eu des effets sur la rotation de la Terre. Le pôle Nord s’est déplacé d’environ 2,5 cm dans la direction de 145° de longitude Est. ! Rappelez-vous aussi cet énorme monolithe « la Pierre du Soleil » à Axayacatl. Il a été taillé dans le basalte en l´an 1479 de notre ère. Il pèse plus de 80 tonnes. Comme dans le Codex, les formulent inscrites disent que le monde a déjà traversé quatre époques ou soleils. Puisse l’humanité se rendre compte que l’heure approche ! Puisse-t-elle en vérité ouvrir ses yeux et chercher enfin la lumière divine 

  

II chapître

  

  

Assises sous un palmier, Urania et moi, un peu plus tard, écoutions la voix de Consuelo nous confier qu’elle était de la descendance de Quetzalcóatl qui régna sur les Toltèques…

Quetzalcóatl était le fils d’une femme vierge appelée Chimalma et du roi-dieu Mixtocoalt, monarque de Tollan.

Quetzalcóatl  signifie le serpent emplumé. Quetzalcóatl est un nom formé de deux mots d’origine Nahuatl : Quetzal, qui est un oiseau au beau plumage, que l’on trouve dans les forêts de l’Amérique centrale et coatl qui signifie serpent. Un moment donné je l’interrompis pour lui demander :

« Tu dis que tu es de la descendance du dieu Quetzalcóatl ? »

–   « Je dis descendre de l’homme qui fut appelé aussi Acatl Topiltxin Quetzalcóatl, roi et grand prêtre de la ville de Tula, à qui les dieux apprirent les arts et les sciences pour les transmettre aux hommes. C’était un homme sage qui abolit les sacrifices humains, mais qui ne put éviter les sacrifices des petits animaux, comme par exemple les oiseaux, les papillons, les serpents… »

Ecoutez donc la légende… 

  

De la belle et fraîche étoile du matin,

sa sœur céleste, il reçut l’amour.

Et descendre du lointain,

sur la terre, il décida un jour.

Jeune, beau et triomphant,

il pris la forme et l’apparence

sa divinité étouffant,

d’un homme de forte corpulence.

De taille haute, séduisant,

tout en marchant, il berce

le front hautain mais plaisant,

de doux rêves, le traverse.

Il prend un fol élan intelligent.

Cachant bien son âge,

pour arriver près des gens.

Un sourire recouvrant son visage

Des lois sages à son peuple il dictait,

du Mont des Clameurs, au dernier village,

des aimables troubadours les chantaient,

transportés sur de blancs nuages.

Roi, maintenant, longue tunique, il portait.

Des plumes d’oiseau s’étalaient,

les pierres précieuses miroitaient

sur les parquets et les murs du palais.

La terre nourricière bien fertile,

le  maïs doré chargé de farine

donnaient sans réserve, l’utile.

Et le plaçait dans de grandes terrines.

Oh ! Terre des Toltèques, mémorable !

Force et courage tu montrais.

Des cannes à sucre admirables,

sous le soleil tu découvrais.

Les dieux jaloux se déguisèrent,

sur la terre ils descendirent.

En mauvais génies s’habillèrent.

Pour Quetzalcóatl roi, faire mourir.

Vitzillopuchtli mauvais enchanteur,

debout, devant le trône, fit révérence.

Quetzalcóatl le reçu à la bonne heure !

Tout n’était que manigance !

Mon roi, tu es âgé à présent,

de cet élixir, rafraîchis ton cœur,

demain courir aux grands vents

Jeunesse, tu auras comme sœur.

Quetzalcóatl réjoui et avide,

de dernière goutte, jouissance.

Le bol de terre cuite, vide.

Le roi perdit connaissance.

Par le vin Teumetl, enivré,

du maguey l’arôme, maintenant,

le pauvre roi, au mal, livré.

Le malin génie le tenant

sur le chemin de Tlapallan

le conduis, crime infâme !

Voulut effacer en brûlant,

derrière eux toutes les âmes.

Les dieux, mauvais divins,

endormant le peuple innocent,

de boisson à base de vin,

en trinquant burent le sang.

En un moment tout ne fut que douleur,

lamentations, pleurs et dévastation.

Le ciel pleura sur tout, horreur !

Pauvres âmes en pleine désolation !

Quautisar, Talnelpantla le virent

chancelant de fatigue et d’ivresse,

en pleurant les chemins recourir.

Offrant ses larmes, comme caresse

à son peuple bien aimé,

Les Toltèques, dominés

par le mal odieux armé,

des dieux jaloux et mal aimés,

Quetzalcóatl ne put les délivrer.

Son cœur vieux et sans force,

l’emporta sur un radeau livré

à l’océan tumultueux et féroce…

  

Consuelo avait à peine douze ans, quand un jour elle dut aller chercher un des chiens qui était resté attaché près de la fontaine de la Vierge Marie. Elle marchait d’un pas décidé et voulait revenir de bonne heure car sa grand- mère préparait des tamales au poulet, un vrai délice pour elle ! Avant de détacher le chien, elle voulut se rafraîchir à la source. Avec ses petites mains, elle but quelques gorgées de cette eau fraîche. Et tout à coup, elle releva la tête, une sorte de gémissement, près d’elle se fit entendre. Jetant un regard inquiet autour d’elle, elle ne vit rien qui puisse être responsable de ce bruit ! Derrière son dos, seul, le bruissement des feuilles des arbres. Elle n’était pas une petite fille peureuse et pour cela elle continua à se rafraîchir au saut d’eau, couronné d’écume, qui formait une cascade au murmure plaintif, comme si l’eau avait une âme qui souffrait en pénétrant dans les fissures des roches blessées. Prête à repartir elle écouta une voix qui lui dit :

« Petite, n’aie pas peur et approche – toi de la grosse pierre à côté de toi, celle qui est recouverte d’une épaisse mousse. »

Consuelo ne put rien faire d’autre et elle s’avança jusqu’à toucher de ses petites mains la roche.

En un instant, apparut une petite créature qui la prit par la main et toutes les deux se glissèrent sans la moindre difficulté sous la roche, dans une sorte de trouée. L’air en passant dans ce couloir gémissait, les roches phosphorescentes à l’intérieur allumaient le passage souterrain. Tout c’était passé si vite que Consuelo ne put que se laisser emporter par cette créature dans les profondeurs de la terre. Maintenant, d’autres créatures se tenaient dans un rayon de lumière qui la rendait presque aveugle. Après quelques instants ses yeux s’étant habitués à cette éblouissante source d’énergie, elle put se rendre compte de ce qui se passait autour d’elle.

C’était des créatures demi-hommes, demi -femmes  de très petites taille.

Consuelo, s’arrêta de parler revivant en elle -même, peut-être pour quelques instants les images du passé…

« Continue, Consuelo s’il te plaît, après que s’est-il passé ? »

–   « Je ne sais pas ce qui m’est arrivée ni, ce  que ces créatures m’ont fait, je me suis retrouvée sur le chemin de retour à la maison. J’avais un mal de tête insupportable et je dus rester au lit pendant une semaine, avec la fièvre qui ne me laissait pas un instant. Mes parents étaient désespérés et ne savaient plus quoi faire ! »

Ce devait être le huitième jour de ma maladie, quand je fis un rêve ou plutôt je vis une apparition devant moi qui me souffla à l’oreille…

« Pauvre petite fille, dans un instant tu seras guérie ! »

Effectivement, je retrouvais ma bonne santé et de nouveau, le goût de recourir les chemins remplit mon cœur !

Nous avions laissé Consuelo, j’étais devant mon ordinateur, me demandant bien ce que je devais écrire, quand la voix d’Urania se fit entendre en moi et me dit :

« Ecris ce que je t’ai dévoilé au cours de  toutes ces  années. Tout cet enseignement doit passer maintenant à d’autres oreilles que les tiennes et pouvoir enfin  arriver  à ceux qui, aujourd’hui vraiment se battent encore avec les démons intérieurs, qui se tiennent devant les portes, en   interdisant l’entrée du palais là, où vit l’homme intérieur.

                                                   Chapitre II

« Je compris qu’Urania avait raison. Le travail que je devais faire était sans nul doute, une très grande épreuve, plus grande que celles que j’avais vécu auparavant. J’avais perdu mes enfants, j’avais été très malade, j’étais sans un sou pour mon avenir et celui de mon mari qui lui aussi était très souvent malade. Quoi d’autre vous dire de plus, que  je venais de déménager et ma clientèle était encore très petite, pour subvenir à nos humbles nécessités de tous les jours. Mais rien ne pouvait se comparer avec ce que me disait de faire Urania, mon guide Spirituel.

Je résolus d’accomplir ce travail  avec tout l’amour et l’inspiration  que l’homme intérieur qui est en moi m’a offert toutes ces années de mon existence. Et en voilà maintenant le résultat !  En riant, je  disais à Urania que ces leçons me faisaient penser  au conflit philosophique de l’œuf et de la poule! Mais elle, d’un ton amical sans prendre à mal mes petites moqueries, continuait à me dicter son message, qu’elle voulait par mon intermédiaire vous faire passer. »

–    « Des millions d’individus de ton espèce expriment d’une manière ou d’une autre, leurs doutes, leurs espérances, sur ce que sera demain l’humanité, sur le comment, les hommes pourront vivre sur une terre qui s’éteint  beaucoup plus vite qu’ils ne se  l’imaginent !

   Voilà, pourquoi je vous offre quelques conseils et quelques connaissances. Servez–vous en, ne les laissez pas tomber dans la boue de  l’ingratitude ! 

Toutes les dettes karmiques doivent être payées dès que nous sortons de la matrice maternelle. Une des miennes était celle de porter un flambeau devant les yeux des autres pour éclairer leur chemin, pour leur apporter un peu de lumière, celui qui voit, peut faire plus que celui qui reste dans l’ombre ! Mais il m’est formellement interdit de prendre le Karma des autres sous ma responsabilité, car chacun de vous doit se charger de son propre karma. Le karma n’est pas du tout du fatalisme aveugle, mais un comportement réglé sous des normes très strictes pour celui qui veut vraiment évoluer comme entité. Très jeune, je connus l’entité karmique intérieure qui vivait en moi et pus la faire travailler pour équilibrer ma vie d’entité extérieure. Je devins une entité libre en délivrant l’entité extérieure de toutes ses peurs et toutes ses angoisses. »

« Urania aide-moi à comprendre la différence entre l’homme extérieur et celui que tu appelles l’homme intérieur ? »

–   « Regarde Viviane, l’homme extérieur est la créature qui a des répliques ou un comportement, presque toujours prévisibles, car il prend modèle sur les autres. Tu sais comment, cet homme va réagir et affronter la vie et ses pareils. 

 Quand je dis l’homme intérieur, c’est celui qui n’a pas de limites. C’est cet homme qui tient dans ses mains les clés du destin, celui qui va apporter son coup de pinceau dans le futur paysage et dans la vie des hommes. C’est celui qui reste silencieux devant l’homme extérieur qui très souvent vit dans une sorte de médiocrité, qui fréquemment gâte sa vie car il ne trouve pas le courage de se libérer de cette même superficialité où il s’est enfermé est qui d’ailleurs est bien éphémère et sans substance. »

–   « Je crois que tu me donnes à comprendre que l’homme intérieur est libre alors que l’homme extérieur est emprisonné dans la sphère appelée société ! »

–   « Mais oui, car chaque être a le droit de vivre sa vie intérieure, de la laisser s’échapper en dehors de ces murs qui emprisonnent l’homme extérieur ! L’homme intérieur vit une vie errante sans domicile fixe. Recherchant constamment une source d’inspiration, c’est une autre sphère qu’il veut atteindre, dans l’énergie cosmique. Cet homme intérieur est l’intermédiaire entre l’univers de l’âme et celui du matériel ou du… Il faut de l’homme extérieur.

Comprends mon enfant que l’homme extérieur doit ouvrir, démolir enfin ces portes qui le retiennent prisonnier. Il sera plus riche, plus fort, quand enfin il pourra apporter la stabilité entre les deux côtés de sa création, car il ne doit pas oublier qu’il était esprit avant de devenir matière et qu’il doit s’attendre un jour à retrouver sa première forme.

Il doit aussi apprendre aujourd’hui, à donner plus d’importance à son soi-intérieur, il doit apprendre à vivre plus d’expériences intimes. Attention, il ne faut pas que ce même homme extérieur prenne mes conseils comme étant un mode de vie qui méprise tout ce qui est loi et société, loin de moi cette pensée affreuse ! J’aime la société et je désire que toi et beaucoup d’autres puissent apporter justement plus près de l’homme extérieur les expériences de l’homme intérieur. Je veux essayer d’enlever ce voile de pessimisme  qui recouvre l’humanité, pour qu’elle prenne conscience que les richesses de l’âme sont impérissables ! Ce changement doit se faire sans violence, mais dans un sentiment d’amour et d’ordre, car ceci est le langage de l’âme qui est à son tour la vie de l’homme intérieur.

L’homme extérieur doit se perdre dans l’absolue confiance de la capacité illimitée d’amour divin que porte l’homme intérieur ! Amour, création, il les obtiendra en laissant libre chemin à son inspiration.

Le sentiment d’insécurité et de doute s’éloignera de lui. Il pourra découvrir cet univers de bien-être, qui est absolument nécessaire à sa vie, qui sera dotée alors, de toutes les bontés que lui réserve le monde intérieur de l’extérieur. Rien ne lui sera imposer, tout arrivera par sa propre volonté, c’est à dire, qu’il pourra s’exprimer en utilisant le langage de l’âme. Il sera en mesure de créer alors un mode de vie qui fera que l’homme extérieur retrouve un côté plus humain, mais en devenant aussi  plus spirituel.

Il deviendra la graine qui porte en elle, le corps entier de l’arbre qui un jour laissera ses branches s’étendre sur l’humanité afin de la protéger.

La mission de l’homme intérieur s’accomplira seulement quand l’homme extérieur aura trouvé cette grande source de sensibilité que lui offre son âme. Alors la vie s’écoulera apportant un grand équilibre entre l’homme intérieur et l’homme extérieur.

L’homme intérieur doit devenir le jardinier qui soignera la rose qui se trouve dans le cœur de l’homme extérieur et qui l’aidera à élever ses fleurs en direction du ciel. Voilà donc la vraie mission de l’homme intérieur. C’est un travail très simple, que tout individu extérieur peut rechercher et accomplir !

Quand le moment sera arrivé alors les campagnes oubliées, retrouveront leurs activités, les hommes de nouveau s’attacheront à la lourde tâche de donner vie à la vie des campagnes qui depuis déjà bien longtemps se trouve dans une mortelle léthargie. Des mains des hommes doivent naître des créations belles et simples. Ils auront retrouvé leur liberté par l’intermédiaire de leur sensibilité. Ils auront connaissance alors du bien et du mal. Ils seront aussi, alors conscients que les richesses de l’âme sont irremplaçables. Ils comprendront qu’il n’existe aucun préjudice économique qui puisse se comparer à la perte de l’âme !

Je fais partie des esprits qui toujours ont aidé l’humanité à  rechercher la richesse de l’âme. Nos efforts en ces temps présents sont encore beaucoup plus grands qu’auparavant, car il nous faut absolument réveiller l’homme intérieur, puisque les temps approchent où hélas, il sera trop tard pour sauver l’homme et notre planète ! L’homme extérieur doit arrêter de souffrir toutes ces crises de désespoir, de jalousie, de haine envers son prochain et très souvent aussi envers lui-même, vu que dans ces crises il est incapable de se reconnaître.

Il doit arrêter maintenant la destruction de sa vie mais aussi de celle de notre mère nourricière qui est,  elle-même la plus grande valeur de notre âme ! Il est indispensable que vos yeux se plongent à l’intérieur de vous-mêmes, pour qu’ils découvrent l’insensibilité qui se cache et ronge tous vos sens de justice et de beauté divine. L’homme extérieur ne doit pas recourir des centaines de kilomètres pour prendre les leçons de  son karma, puisque tout est en lui-même et dans la nature qui est la plus simple et la plus sage des guides et qui lui offre tout le matériel indispensable pour découvrir, comprendre et parler le langage de l’âme !

Si l’homme extérieur cherche l’équilibre, il doit fouiller en lui-même pour découvrir son âme, vu qu’elle est la plus grande force dont il dispose. Souvent l’homme extérieur doute de l’existence de l’âme ou il n’en comprend pas le sens, parce qu’il a oublié comment il doit la sentir, vu qu’il est perdu dans un monde matériel qui ne lui laisse  aucun choix pour que puisse exister en lui-même l’homme intérieur. Pourtant l’homme extérieur devrait savoir et reconnaître que sans utiliser le grand pouvoir de son âme, il ne pourra jamais arriver à atteindre la lumière divine qui est au fond de lui-même et qui est la clé magique qui ouvre la porte de sa propre existence !

Il ne pourra jamais comprendre que l’âme est tout passé, tout début, toute fin et surtout toute éternité !

L’homme extérieur doit faire face aussi à une très grave situation, celle de pouvoir dévoiler ses propres opinions, car il vit dans un monde où l’opinion de tel ou tel grand chef est à la mode. L’homme extérieur ne doit suivre aucun chemin qui sera indiqué, mais bien créer son propre chemin, un sentier peut-être, mais qui le conduira là où vraiment il doit être ! Il ne lui sera pas facile du tout de continuer sans fléchir sous le poids de cette recherche intérieure. S’il croit s’être trompé de direction à suivre, il a le droit de changer de chemin ! Ce sont ses pas sous l’influence de son âme qui le conduiront à sa destination, rien d’autre !

Cet homme doit apprendre à devenir un avec l’homme intérieur et tous les deux traverser monts et vaux s’il le faut, pour vivre l’expérience que leur âme va leurs offrir. Cela se fera quand il aura pris conscience que rien ne va plus, qu’il faut sans tarder trouver une solution. Attention, il  ne doit certainement pas laisser tomber les responsabilités acquises tout au long de sa vie envers sa famille et son pays, non il doit les affronter toutes ! Mais de l’autre côté il doit demander l’aide de l’homme intérieur, qui réveillera en lui cette conscience de continuer, toujours continuer mais en allégeant le poids de la vie de dessus de ses épaules.

Aucun changement ne peut se produire si l’homme extérieur n’utilise pas sa sensibilité. Elle est l’outil qui lui permettra de réveiller l’homme intérieur, son âme si vous préférez ! Il faudra qu’il vive une ou plusieurs vibrations émotionnelles et profondes pour que lui soit révéler les secrets de l’harmonie du monde. Chaque fois qu’un être humain arrive à se compléter entièrement, il apporte alors à l’humanité une petite lumière qui sans aucun doute deviendra la Lumière.

Il est certain que l’homme extérieur vivra des expériences encore enrobées de violence envers lui-même et ses semblables. Souvent, il sera le vaincu et très peu de fois il sera le vainqueur, mais il faut qu’il continue à suivre les chemins tortueux et les sous-terrains qui le mèneront à la Réaction de l’homme extérieur, qui veut enfin coûte que coûte connaître l’homme intérieur !

Ainsi, se produira un tremblement de terre en tout son être et l’homme intérieur alors, sera présent et le prendra dans ses bras pour toujours et lui donnant le droit de vivre sa propre existence, de créer son propre tableau où les couleurs seront telles qu’il les désire ! Son amour sera le pinceau, ses beaux sentiments pour un monde meilleur seront les plus beaux dessins dans la vie éternelle de l’humanité. Il pourra se sentir protéger par la promesse que Dieu lui a faite et qu’il avait oublié, celle d’être heureux !

Les hommes doivent apprendre à agrandir leur monde intérieur, voilà ce qui est leur mission ! Ils doivent libérer leur âme de la prison de leur vie d’aujourd’hui, afin de pouvoir s’élever dans l’espace cosmique et karmique ! De cette libération viendra le vrai bonheur et la fierté de s’appeler des hommes.

Ils se rendront compte de cette manière, que l’humanité est vraiment en mauvais état et que la mère nourricière s’efforce de fermer ses plaies, mais elle ne peut le faire, car jour après jour, les hommes la déchirent encore plus. Elle tombe en lambeaux que les hommes piétinent, rechassent loin d’eux, car ils ne se sentent pas concerner par cette douleur, qui croient ne pas leur appartenir. Ils se disent qu’il y en aura bien d’autres qui feront le nécessaire  pour soigner la terre et ils vont faire l’amour, procréant des enfants qui déjà dans le ventre maternel seront atteints de maladies incurables !

Quand l’homme extérieur prendra conscience que sans l’aide  de son complément, c’est à dire de l’homme intérieur, il ne peut rien faire, alors il s’efforcera à vivre dans un monde perdu ou, il ouvrira la prison de l’homme intérieur et tous les deux feront de cette pourriture, un engrais où de beaux arbres donneront les fruits de l’espérance pour la continuité de l’homme  sur la terre !

L’homme doit de nouveau apporter de l’ordre dans l’univers, mais le plus pressant et qu’il mette de l’ordre sur la terre nourricière ! Il doit, avec des yeux nouveaux, des yeux de l’âme, il doit comprendre qu’il est lui-même la vibration de cette structure matérielle qui se trouve sous ses pieds ! C’est elle qui avec l’énergie cosmique  donne vie à sa vie.

Retrouver l’harmonie principale,  vivre dans un monde où tous les hommes puissent respecter le patrimoine de  cette vie universelle, n’est pas une utopie, mais une réalité qui peut encore se manifester si tous les humains ouvrent la porte à l’homme intérieur !

Ils doivent comprendre que la seule et vraie inspiration pour provoquer cette transformation se trouve dans le plus profond d’eux-mêmes. Ils doivent  recommencer leur existence en s’inspirant de l’ordre universel et divin.

Dieu,  créa l’homme  et son âme, des deux il ne fit qu’un. Mais l’homme au cours de son évolution sur la terre, oublia son âme  en chemin et maintenant, il doit la retrouver, car sans elle, il sentira qu’il  manque quelque chose de très important dans sa vie, quelque chose de vital. 

L’évolution de chaque homme extérieur  se fera uniquement quand il aura pu réintégrer sa substance divine dans son corps matériel.

Il doit se comparer à un ruisseau qui coule, dans un paysage tranquille, où  l’eau est propre car elle ne reste jamais immobile. L’homme extérieur ne doit pas être cette  eau qui est figée et emprisonnée dans sa propre saleté. Pour cela l’homme intérieur doit intervenir et éloigner de l’homme extérieur  tout ce qui pourra le détourner de son but originel, celui de vivre en paix avec lui-même et surtout avec la mère nourricière !

L’homme d’aujourd’hui doit se mettre dans la tête que tout ce qui est autour de lui, sous ses pieds et sur sa tête, lui appartient. Il est le propriétaire de tout ce qu’il voit et touche. Qu’il ne se comporte donc pas comme un imbécile, qu’il ne tue pas la poule qui pond des œufs d’or !

Mais bien au contraire, qu’il crée des lois qui maintiennent fermement cet écoulement de force vitale et cosmique. Qu’il prenne donc conscience qu’il tient dans ses mains son propre destin ! »

Urania, gentiment me fit comprendre que je devais continuer à ma manière, car elle devait s’éloigner pour aller rejoindre les anges qui tissaient les cheveux du Bon Dieu, comme elle disait. Je pris une profonde respiration et continuais.

« Nous devons dès maintenant nous rendre compte que  notre pauvre mère nourricière est souillée, chaque jour davantage par les sois-disant hommes civilisés. Il est vraiment lamentable que très peu d’individus soient conscients et inquiétés par la destruction de la vie de notre planète. 

La plupart des hommes vivant sur la terre, pensent qu’ils n’auront pas le temps de  vivre cette immense catastrophe et s’endorment en pensant que demain ils doivent se lever de bonne heure, pour attraper le premier métro qui les emmènera à l’usine ! Ils n’ont pas de temps à perdre avec ces conne… là ! 

Les individus qui se font appeler hommes sont-ils si abrutis ou seulement sont-ils aveugles ! Ont-ils donc jeté à la poubelle, toutes les bonnes intentions, que Dieu ou l’Esprit divin avait mis en chacun d’eux ! Cela n’ait pas possible que l’homme croie que son passage sur la terre est quelque chose qui ne laisse pas de traces. Peut-il vraiment croire que la mort est une fin ?

A-t-il donc oublié son potentiel de création et d’élévation qui se cache derrière son intelligence, tout à coté de l’homme intérieur ?  Est-il possible que la perte de ces valeurs spirituelles, ne lui fasse pas peur et ne le réveille pas dans l’enfer que sera notre planète demain ! La vie extérieure, la vraie, ne peut pas exister sans sa compagne qui doit la soutenir, illuminer son chemin, je parle de  la vie intérieure de l’homme ! Est-elle donc, elle aussi enterrée sous les ordures du monde actuel ?  

 L’homme ne voit t-il donc pas la différence entre le jardin où les fleurs poussent, nous remplissant les yeux de couleurs merveilleuses, nous offrant des parfums divins, entre un jardin où tout le voisinage jette les ordures pour ne pas faire deux pas de plus et les jeter dans la poubelle ? 

 A-t-il donc perdu tout ce qui était en lui depuis sa création sur la terre ? Est-il si éloigné de la lumière divine ! Comment peut-il permettre que dans son entourage il y ait des individus à deux pattes qui détruisent l’environnement, seulement parce qu’ils auront demain les poches de leurs costumes pleines d’argent et leurs noms à la une des journaux ! 

Comment peuvent-ils applaudir devant les résultats d’une industrialisation déshumaine ! L’homme a-t-il donc perdu toutes ses valeurs spirituelles ? Est-il donc arrivé à cet état de dégradation  interne ? 

Ne comprend-il pas la nécessité pressante  de maintenir l’équilibre écologique tout en retrouvant  la force, la connaissance et l’amour de l’homme intérieur pour la terre et toute la création qui la recouvre.

La terre comme être vivant à elle aussi le droit de réactionner aux mauvais traitements que l’homme extérieur lui fait subir. A mesure que le temps s’écoule  et que  ses souffrances deviennent encore plus aiguës, toute la force vitale de notre planète devient de jour en jour, plus déficiente et par conséquent arrivera le moment où elle n’en aura plus de cette force vitale et alors que restera-t-il de l’humanité ? Des os desséchés et des traces de pas s’effaçant à jamais de la surface de la terre !

Chaque individu doit réaliser qu’il vivra mainte et une fois le désastre autour de lui, en lui-même à chacune de ses réincarnations. Il doit cesser d’être masochiste mais au contraire vouloir plus d’amour et de tendresse pour lui-même mais aussi pour tout ce qui est l’univers. Alors quand ce moment arrivera, il vivra sa dernière  renaissance sur la terre et deviendra lumière pour des hommes qui la sentiront au plus profond de leur cœur.

  

La pluie nous abandonne et revient seulement pour en finir avec le peu de ce qui nous reste !  

  

Saviez-vous que : 

Sous la cordillère des Andes du Pérou et de Bolivie, la croûte continentale    peut atteindre 70 kilomètres d’épaisseur. 

  

Situé dans le sud-ouest de la Namibie, le désert de Namib est le plus vieux désert du monde. 80 millions d’années.  

Le mont Everest situé dans la chaîne de l’Himalaya, à la frontière entre le Népal et le Tibet est le plus haut sommet du monde (8848 m). 

Pour 2050 

 Depuis le Mexique jusqu’en Amazonie, la famine pour des dizaines  de millions de personnes. L’augmentation du niveau des océans  de 20 à 60 cm pour la fin de ce siècle, selon les prévisions des scientifiques de l’IPCC, très probablement provoquera des inondations dans les terres basses, comme dans le Salvador, la Guyane et l’estuaire de la Rivière de l’Argent, autour de Buenos Aires, probablement va affecter l’industrie touristique dans les plages du Mexique et de l’Uruguay. 

L’augmentation de la température de l’eau menace les coraux des côtes du Mexique, de Panama, et des récifs de corail de Belize, qui font partie du patrimoine mondial de l’Humanité. 

La possible montée de la température mondiale de 2 degrés centigrades pendant le siècle prochain supposera l’extinction  de 30% des espèces, la chute de la production agricole et une élévation du niveau de la mer de 4 à 6 mètres, ont signalé aujourd’hui les experts de l’ONU 

  

  

La SAINT-VALENTIN, la fête des amoureux remonte au Moyen-age. La tradition veut que  tous les 14 février, les jeunes gens tiraient au sort le nom de leur compagne et l’accrochaient à leur manche pendant la durée des fêtes. Par la suite, le « Valentin » est devenu le cavalier qu’une jeune fille choisissait pour l’accompagner le premier dimanche de Carême, lors de la fête des « Brandons ». Cette fête consistait en une procession, pendant laquelle la foule parcourait la campagne et chassait, à la lumière de torches faites avec des brins de pailles entortillés, les mulots, les taupes et les mauvaises herbes des champs et garantissaient de bonnes récoltes pour l’année suivante.

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

 

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

15
avr 2007
Posté dans Non classé par reymond à 9:04 | Pas de réponses »

  

Nous pouvons seulement donner ce que nous avons, donc nous devons acquérir sagesse, maturité, intelligence, humilité, caractère et les offrir aux d’autres. · 

 Jorge HERRERA. 

 C’est seulement celui sait être éveillé qui est  capable d’effectuer les rêves, quand arrivera l’heure ! 

 Leon Daudet 

 Notre caractère est le résultat de notre conduite. · 

 Aristote 

  Parfois, en nous lavant les mains, nous nous salissons la conscience ! Anonyme 

Les enfants ont besoin plus de  modèles que de critiques · 

Joseph Joubert 

 Montre-moi un travailleur avec de grands rêves et en lui tu  trouveras un homme qui peut changer l’histoire. Montre-moi un homme sans rêve, et en lui trouveras  un simple ouvrier · 

 Penny, J.C. 

Quand il existera du respect pour toi-même et pour les autres, la communication · deviendra plus facile ! 

Rooder Fifighti 

  

 Une petite histoire sur mes deux amis.

Un prêtre grec dit à son ami un prêtre catholique  : 

-         Je sais comment  manger gratuitement 

-         - Superbe ! Dis-moi comment tu fais 

-         - Je vais au restaurant, assez tard le soir, je demande une entrée, le plat du jour, fromages, dessert et je prends tout mon temps pour boire un café, un cognac et fumer  un bon cigare et j’attends qu’ils ferment. Comme  je ne bouge pas, quand ils ont déjà levé toutes les tables, ont retourné les chaises sur les tables pour balayer, vient le garçon me demander si je peux payer parce que le restaurant va fermer, alors je lui réponds : 

-           »Mais  j’ai déjà payé à votre collègue qui vient de partir ! Tu vois c’est tout simple ! 

-          Le prêtre catholique  alors lui dit : 

-          Qu’est-ce que c’est intelligent ça ! 

-         Pouvons-nous demain aller ensemble  ? 

-          - Ok, lui  répond le prêtre grec. Le jour suivant à la tombée de la nuit, les deux compères vont au restaurant : entrée, plat du jour, fromages, dessert, etc. Arrive le moment de fermer, le garçon s’approche, il leur demande s’ils peuvent payer alors  le prêtre grec lui dit :   

-          Mais nous avons payé à ton collègue qui est déjà parti ! 

-          Et le prêtre catholique ajoute : 

 - Depuis un bon moment nous attendons notre monnaie !

13
avr 2007
Posté dans Non classé par reymond à 5:37 | Pas de réponses »

Un peu d’astrologie, profitez en les intelligents! 

Changements célestes. Un fait qui scellera une année astrologique très intéressante est la conjonction d’Uranus  et nœud lunaire  du Nord, une conjonction qui a lieu une fois tous les 18-19 ans,  préparez–vous  donc puisque jusqu’en juillet,  elle devrait influencer dans une large mesure la marche de la vie de beaucoup d’entre nous. 

Autant que  nous soutenons ouvertement le contraire la plupart de nous, ne sommes pas généralement en faveur des changements. Si  nous observons notre mode de vie par exemple, notre pratique quotidienne, nous constaterons qu’elle est sévèrement structurée sur la base de l’idée de la stabilité et résiste instinctivement à  quel que soit le changement qui fait son apparition à l’horizon. 

Notre vie est fondée sur certaines habitudes et cloisons que nous avons adoptées inconsciemment un instant et après nous pensons que toujours il en était ainsi. La présente conjoncture cependant nous donne l’occasion de dépasser certaines de ces  situations  en  nous aidant à prendre  nous-mêmes des décisions déterminantes.

11
avr 2007
Posté dans Non classé par reymond à 12:05 | Pas de réponses »

Si vous avez des questions ou vous chercher des conseils voici mon e mail :  urania1953@yahoo.gr 

  

6
avr 2007
Posté dans Non classé par reymond à 1:39 | 1 réponse »

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